activités récentes

 
  • Célébration de la Journée Internationale des Forêts, 21 mars.

JVE-Bénin a célébré l’édition 2017 de la Journée Internationale des Forêts aux côtés des autres ONGs membres du Forum Biodiversité Bénin. En effet, cette célébration a été confiée aux collègues des Eco-Bénin et Africa Mobil Nature, qui dans le cadre du programme SRJS (Share Resources, joint Solution), ont organisé à Lokossa, un atelier de formation en droits pratiques des conseillers communaux et leaders de sites en charge de la gestion des ressources naturelles.  Cet atelier a mobilisé non seulement les autorités locales de Grand-Popo, Houéyogbé, Athiémé, Lokossa, Dogbo mais aussi les ONGs telles que : Actions Plus, AquaDeD, BEES, JVE-Bénin, Nature Tropicale, etc. et les leaders communautaires. La journée a été marquée essentiellement par des exposés sur le cadre législatif de protection de l'environnement en République du Bénin et sur le partage d'expériences concrètes par la commune de Grand-Popo en ce qui concerne la création de l'aire​ communautaire de conservation de la biosphère transfrontalière de la bouche du Roy. Ce fut une véritable occasion​ de partage qui a permis d'éveiller la conscience environnementale des autorités communales. La célébration a pris fin par la plantation d'arbres (Acacias) à l'école primaire publique de Logbo. Cette plantation qui a connu la participation massive des écoliers, a été aussi l'occasion de les sensibiliser sur l'importance des arbres dans la nature et la nécessité pour eux d’assurer le suivi.  
  • Participation à la première session de la Commission Economie et Finances Locales de l’Association Nationale des Communes du Bénin (CEFL/ANCB).
Pour faire suite à nos différents plaidoyers à l’endroit des maires pour mettre un accent capital sur les actions d’adaptation aux changements climatiques dans les Plans de Développement Communaux (PDC), et les possibilités de mobiliser de financements climats pour nos communes, la Commission Economie et Finances Locales de l’Association Nationale des Communes du Bénin nous a invité le vendredi 17 mars 2017 à sa première session. A cette session, l’occasion nous a été donné de présenter les résultats de l’étude «Tracking Local Level Adaptation Financing » et de discuter des sources de financements climats existants dans le cadre de la CCNUCC (FEM, FA, FVC, FPMA, etc.).  
  • Suivi des producteurs de Bopa financés grâce au ProGV-Mono et action prévue pour la suite
Le mercredi 04 janvier 2017 s’est tenue à Bopa une mission de suivi des exploitations agricoles lancées dans le cadre du ProGV-Mono. L’objectif était de faire un suivi de l’évolution de la production dans les unités d’élevage et le niveau de recouvrement des prêts accordés par l’IMF (CAVECA/Akodeha). Après une brève escale au bureau départemental de JVE-Bénin à Possotomè, l’équipe a effectué une descente dans toutes les unités de production en commençant par Gantitomè/Bopa pour finir à Akokponawa/Possotomè. Globalement, les impressions de l’équipe sont bonnes à certains endroits mais à d’autres, des conseils ont été donnés aux producteurs pour redoubler d’ardeur. Dans un deuxième temps, l’équipe a rencontré le gérant du guichet CAVECA/Akodeha pour évaluer les taux de recouvrement des crédits accordés aux producteurs. Au vue des discussions, nous retenons que les producteurs montrent une certaine réticence pour le remboursement des crédits. Nous avons donc recommandé au gérant d’utiliser tous les moyens dont il dispose pour amener les débiteurs à solder. Aussi, pour faire suite aux conclusions de la mission du PNUD du 16 février 2016, nous avons proposé la création d’un centre de production d’intrants agricoles dans la commune de Possotomè pour renforcer les résultats obtenus jusqu’à présent et permettre de continuer à avoir des impacts positifs dans la zone du projet (ci-joint document de création du centre).  
  • Document de création du centre de formation et de production d’intrants agricoles
Promoteur : ONG JVE-BENIN Lieu : Bureau de JVE-Bénin à Possotomè Partenaire financier : SGP/PMF-FEM/PNUD-Bénin  
  • JUSTIFICATION
L’idée de créer ce centre de formation agro-pastoral est inscrit dans notre ‘’ Projet de Valorisation et de Gestion de la diversité biologique du bassin du fleuve Mono par l’application de l’Approche Négociée (ProGV-Mono, 2013-2015)’’.   L’objectif est de réduire la vulnérabilité des pécheurs dans le Lac Ahémé, tout en promouvant des moyens de vie durable dans un contexte de changement climatique.   Ce centre de formation et de production agricole soutiendra les pêcheurs en général et nos bénéficiaires en particulier pour développer des activités complémentaires à la pêche. Nous nous focaliserons sur la pisciculture, l’aviculture, l’élevage porcin. La production maraîchère demeure une autre piste à exploiter.   Il sera un centre de formation et d’incubation, de renforcement de capacité et d'essai participatif pour les différents types d'élevages développés.  
  • OBJECTIFS
Notre objectif est d’accompagner les riverains au tour du Lac Ahémé dans leur dynamique de  reconversion vers d’autres activités génératrices de revenus et de réduire la vulnérabilité de ces pécheurs, tout en promouvant des moyens de vie durable dans un contexte de changement climatique. De façon spécifique, il s’agira de :
  • organiser un système d’élevage qui respecte les normes environnementales;
 
  • organiser un système de vente bien structuré des intrants agricoles de différents élevages.
 
  • ACTIVITES DU CENTRE DE FORMATION
Les grandes activités de notre centre seront la production, la formation et la distribution d’intrants agricoles.
  • Production
La production prendra en compte plusieurs secteurs d’activités à savoir la production animale et la production végétale.
  • La production animale
Le secteur production animale sera constitué de différents ateliers de production que sont : * Atelier de production avicole : au niveau de cet atelier, il sera élevé des oiseaux comme les poulets et les pintades… * Atelier de production porcine : la production sera essentiellement assez sur le croisement des porcs de race améliorer et celle locales. Ceci permet d’obtenir un bon rendement et un résultat satisfaisant en ce qui concerne la production. * Atelier de pisciculture en BHS : au niveau de cette unité, il sera question de la production de silures ou poisson chat. * Atelier de production d’aliment : une partie de l’aliment à utiliser pour nourrir les animaux  sera fabriqué sur la ferme. Ceci dans le but de réduire le coût de l’alimentation et valoriser les sous-produits agricoles.
  • La production végétale
Cette partie prendra essentiellement en compte la production maraichère. Cet atelier de production permettra entre autre de produire les cultures de contre saison comme la tomate, le piment, les légumes …etc. Signalement que cette production n’est qu’un complément à la production animale. Notons qu’avec le temps d’autres ateliers de production s’ajouteront aussi bien en production animale que végétale.
  • Formation
Elle constitue la deuxième grande activité notre centre. La vision ici, c’est de donner une formation adéquate aux jeunes, aux communautés sur l’auto emploi avec un focus sur la production agricole. Ainsi, nos modules de formations seront élaborés de façon à combiner la théorie et la pratique. Ces modules de formation tiendront compte des différents ateliers de production présente dans notre centre.
  • Commercialisation
Le volet commercialisation a pour but de rendre disponible et accessible dans la localité les différents intrants agricole destinés  la production animale. En effet, cet atelier disposera des articles suivants : aliment (volailles, poissons), mangeoires, abreuvoirs, Bac hors-sol et autres petits matériels. Les services sont importants vu que cet atelier à l’avantages d’être le premier à être installé dans la zone. Ainsi, il contribuera à réduire considérablement les coûts des productions des éleveurs de la localité et es environs.  
  • VALORISATION DES DECHETS ISSUS DE LA PRODUCTION
  • Déchets animales
Les fientes de la volaille serviront pour la production des asticots qui constitue d’importantes sources de protéines. Ces asticots vont constituer un complément d’aliment surtout pour les poissons. Les déjections des porcs seront utilisées pour le compostage qui sera utilisé pour fertiliser les planches de maraichage.    
  • L’eau de pisciculture et les déchets issus du maraichage
L’eau de renouvellement des BHS constituent de l’engrais utilisable pour le maraichage. Et les débits de récoltes tirés de l’atelier de production maraichère constitueront des compléments d’aliment pour les animaux.